ENTREVUE. Il s’avère qu’après « la meilleure saison de sa carrière » en VTT, Victor Koretzky a pris la route

ENTREVUE. Il s'avère qu'après "la meilleure saison de sa carrière" en VTT, Victor Koretzky a pris la route

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Fort d’une année particulièrement réussie dans l’ascension 2021, Victor Koretzky explorera le monde de la route en 2022 avec l’équipe B&B-KTM. Il est licencié à Narbonne, prenant l’addition cette année. Conversation.

En ce début de saison dernière, pensez-vous que 2021 sera comme ça ?

(Hésitant) Disons simplement que c’est ce que je veux mais je ne pense pas que ce serait vrai. Bien sûr, cela s’est bien passé, au moins avant les Jeux olympiques. Évidemment, ça ne pourrait pas être mieux. C’était sans aucun doute le meilleur moment de ma carrière.

Quel est le meilleur moment que vous ayez passé à vélo cette année ?

(En pensant) Je pense que c’était à Albstadt (Allemagne), quand j’ai remporté ma première Coupe du monde. Cela créait même l’atmosphère de mon travail. Cela m’a donné confiance même si je n’ai pas changé ma façon d’aborder la course. Je me suis convaincu que je pouvais battre les meilleurs à la Coupe du monde.

Quels souvenirs gardez-vous des derniers Jeux Olympiques de Tokyo ?

C’est mixte. J’ai eu la chance de les connaître à Rio et ce n’était pas du tout la même ambiance. A Tokyo, notre village olympique en VTT était hors de la route. Il n’est pas le meilleur à partager et à voir avec les autres joueurs. Et ajouter à cette situation sanitaire difficile avec le Covid… Cela n’a pas facilité l’échange. J’en ai encore des souvenirs car c’est du Sport et faire le big 5 n’est pas une mince affaire. Mais ce n’est pas la plus grande course de l’année.

Lequel est le plus gros selon vous ?

Pour moi, c’était Lenzerheide en Suisse. Il y avait beaucoup de spectateurs, qui criaient partout et les choses continuaient parce qu’il y en avait tellement en danger. Aux Jeux Olympiques, mis à part la pression et l’intérêt des médias, il n’est pas nécessaire d’avoir le même sentiment et le même enthousiasme pour la course.

A vélo, faites-vous attention à l’enthousiasme et à l’ambiance du spectateur ?

Nous sommes intelligents mais nous pouvons ressentir… Eh bien, cela dépend du sexe (sourire). Quand il y a des gens qu’on n’entend vraiment rien, il n’y a que la foule qui vient vous chercher et ça vous émeut.

Avez-vous des regrets sur votre saison ?

Oui, les Jeux Olympiques. Si seulement j’avais remporté le prix, ce serait ma plus grande ambition cette saison.

L’année prochaine vous choisissez le chemin et rejoignez le B&B-KTM… Vous ne raterez pas l’ascension ?

D’une manière ou d’une autre, j’ai continué à faire du vélo, à la fois à l’entraînement et en course. J’ai toujours été sur la route depuis que je suis gamin avec le Vélo Sprint Narbonnais. J’ai toujours été un mélange des deux types depuis que je suis petit. Je choisis de grimper quand je pars petit ou petit mais j’aime toujours le sentier. Et l’hôtel B&B m’a proposé de rejoindre l’équipe, c’était un bon travail et un gros challenge pour moi.

Avez-vous pris la décision de continuer à grimper ?

Ce sont les conditions du travail en commun. Bref, j’assisterai à quelques manches de Coupe du monde et peut-être à la Coupe du monde.