Lyon : L’atelier vélo solidaire Bric à Bike connaît déjà un beau succès

Lyon : L'atelier vélo solidaire Bric à Bike connaît déjà un beau succès

Roues, pneus, fourches, clés réglables et personnel souriant prêt à corriger les guidons tordus… Le Bric à Bike reflète une joyeuse envie de jouer avec les vélos. Ce nouvel atelier-vente au 17, rue de Gerland initiative est & # xD;

Seize personnes en insertion professionnelle

Le foyer de Notre-Dame des sans-abri, qui œuvre depuis 70 ans à lutter contre l’insécurité. « Nous proposons des solutions d’accueil et d’hébergement, d’accompagnement social et d’insertion professionnelle », précise Dominique Delmas, président de l’association, pour qui « l’insertion transmet les codes du monde du travail, recrée un lien social souvent rompu, se dynamise -la confiance, permet le financement. Lire aussi : Comment améliorer sa trotinette electrique. » à Bike est l’outil parfait.

Cet atelier solidaire emploie quatre travailleurs en insertion, en CDD, et 12 stagiaires AVA, en contrat d’adaptation vie active, qui travaillent 12 à 15 heures par semaine et perçoivent la moitié du SMIC. « Le but est de leur apprendre la mécanique vélo, la vente, la gestion des stocks, tout ce qu’ils pourront utiliser pour trouver un emploi plus tard », explique Flora Sporer, responsable technique de l’intégration.

En 2016, le premier atelier vélo a été ouvert rue Chalopin, mais il sera remplacé par un projet immobilier. Ces nouveaux locaux, plus grands, mieux équipés, sont aussi plus professionnels : « Pour les réparations, ce sont les mécaniciens qui évaluent, qui assurent le suivi et l’encaissement. Ici, les personnes en insertion apprennent vraiment le métier de mécanicien vélo. « 

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Apprendre un métier en plein essor

Tous les vélos vendus ici sont d’occasion, réparés ou assemblés à partir de pièces de secours. Prix ​​moyen : 80 euros. « Nous faisons une marge marginale à ce prix ! « Il a été assuré par Vincent Chevallier, chef de l’artillerie, un chantier qui trie et revalorise les objets donnés à l’association. Sur le même sujet : Où faire du vélo à Paris ? Mais cela fait partie de la philosophie de Foyer, d’équiper les gens à un prix raisonnable, avec des coûts de réparation 30% moins chers que dans un atelier de service traditionnel. « Ces revenus servent à financer les actions sociales de l’association. Nous aimerions sortir de la logique de dépendance aux subventions et si nous parvenons à faire fonctionner le commerce et à le développer sur le long terme, nous serons ravis. »

Ravie, Seda l’est déjà. L’ancien militaire arménien de 41 ans est arrivé en France en 2015 avec son fils, qui n’a pas pu trouver d’emploi faute de permis. Jusqu’à ce qu’il atteigne Notre-Dame des SDF, où il est en contrat d’insertion. « Je suis très heureux d’être ici parce que j’aime la mécanique! »

Les tâches tournent pour apprendre quelque chose sur tout : Charkane, un jeune employé d’atelier, est actuellement en charge des activités non autorisées. « De plus, je vais récolter les dons des commerces ou des particuliers, avec un système de caisse enregistreuse. Une fois qu’elles sont remplies de petits objets, je les transporte jusqu’au site d’artillerie pour tri et réutilisation. Cela m’apprend aussi le métier de livreur, collectionneur… »

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