VTT : la Montpelliéraine Myriam Nicole en tête du classement général avant la dernière étape aux Etats-Unis

Il suffit de regarder les images pour choquer, mais Myriam Nicole, ignorant les racines, les arbres et les roches dures, glisse jusqu’au sommet de l’échelle la plus emblématique du monde : à trente et un ans, un VTT est aussi technologiquement génial comme technologie.

Le dernier calme est venu ensuite à sa voix vigilante : « l’attaque », a-t-il déclaré à l’AFP. Le 29 août, au débarcadère du Val di Sole, dans le nord de l’Italie, l’un des plus durs au monde, Myriam Nicole imprime deux milles [2 km] autour de la ville et décale la scène à une vitesse inquiétante, sous les encouragements d’un public qui sait qu’elle soit populaire.

En quatre minutes, Montpellier s’est retrouvé un deuxième champion pour la deuxième fois de sa vie, à l’admiration de ses concurrents.

« Je suis passé au premier plan parce que j’avais gagné la Coupe du monde la dernière fois (à Maribor le 15 août, lettre de la Rédaction).

« Pompon » comme l’ancien nom n’a jamais été rendu aussi libre. Le maillot arc-en-ciel dans le dos, remporté une semaine plus tard lors de la partie pénultième de la Coupe du monde, en Suisse, et était en tête du classement général avant l’épreuve finale aux États-Unis. Il se termine samedi. Le plié « est le but » d’une personne qui aime un film avec une voix chantée.

La cadette et fille unique d’une famille de quatre personnes, Myriam est tombée en montagne pour faire du vélo quand elle était petite, dans le Sud de sa naissance : « J’ai des frères qui ont concouru. Je voulais les suivre, aller à l’école de VTT. . Avec eux.. Et le sport est bien organisé dans le Sud ».

Cette petite sœur s’est rapidement fait un nom dans les petites choses que font les filles. « J’ai connu le podium tôt le matin.

Six fois championne de France, championne d’Europe en 2010, de Coupe du monde en 2017 et enfin championne du monde (2019 et 2021), Myriam Nicole domine actuellement un métier où les Françaises n’ont jamais été lâchées depuis quelques années.

Derrière lui, la junior Marine Cabirou a été sacrée vice-capitaine des championnats du monde à Val di Sole, son rival européen Loris Vergier, et Thibaut Daprela remporte le titre cette saison.

Je sais exactement quel caillou et quelle racine je mettrai mes roues

Dès la descente, il apprécie le « côté fun ». Ainsi, rien n’a été laissé au hasard. Chaque morceau de sol est inspecté, d’abord à pied, puis à vélo, avec une caméra montée sur un chapeau pour détecter les obstacles en préparation.

« Je sais exactement entre le rocher et la racine où je mettrai mes roues. On sait déjà s’il y a des pierres de départ, qui peuvent être lâches, on touche les côtés. On comprend le mouvement de l’endroit. Et comment on peut s’attendre cette. »

Une grave blessure en 2018

Et le jour J, la peur constante et appropriée, « me rend capable de faire des choses autour de moi ». « Il y a des outils qui consistent à vous regarder et à jouer avec les bords, mais dans le bon sens. Lire aussi : Velo electrique moteur yamaha ou bosch. »

Une imagination qui n’empêche pas les blessures. Un diplômé d’études de kinésithérapie ne lit plus : « il y avait des crampes, à la main… » Et récemment, en 2018, une grave blessure au pied l’a empêché de faire du vélo pendant plusieurs mois, une semaine avant le début de la saison.

« J’ai pris un vent fort qui m’a mis à terre, j’ai mis tout le poids de mon pied sur mon pied et j’ai tout cassé. »

Mais il est revenu à l’outsider la saison suivante, remportant sa première coupe du monde en 2019. Il l’a encore fait cet été. Avant deux samedi?

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